Hier soir, 23h47. Je suis sur mon canapé, manette à la main, et je me dis « tiens, une petite partie avant de dormir ». Sauf que là, PAF. Je tombe sur ce truc complètement barré : Chicken Shoot. Des poulets qui volent partout avec des multiplicateurs sur le dos, et moi qui tire dessus comme un dingue. Trois heures plus tard, j’étais toujours là, complètement absorbé par ce délire – un peu comme quand on découvre une ludothèque bien garnie et qu’on ne sait plus où donner de la tête.
C’est quoi ce délire avec les poulets ?
Chicken Shoot, c’est InOut Games qui l’a sorti le 25 mars dernier. Et franchement ? C’est le genre de concept débile qui marche. Tu as un pré, des poulets qui volent dans tous les sens, chacun avec un multiplicateur affiché sur lui. x1.1, x12, x24… jusqu’à x48 pour les plus rares.
Le principe ? Simple comme bonjour.
Tu choisis ta mise (de 0,01€ à 200€), tu vises un poulet, tu cliques. Si tu touches, BOOM, le poulet explose et tu empoches ta mise multipliée par son coefficient. Si tu rates, le multiplicateur du poulet monte. Genre tu rates un x12 trois fois ? Il devient x15, puis x20, et ça peut monter jusqu’à x120 si tu persistes vraiment.
C’est con, mais c’est addictif.
Le fun instantané (ou presque)
Ce qui m’a scotché direct, c’est la fluidité du truc. Pas de temps de chargement, pas de cinématiques à rallonge. Tu cliques, ça tire, ça explose (ou pas). Point. Le jeu tourne en HTML5, donc pas besoin de télécharger quoi que ce soit. Tu ouvres ton navigateur et c’est parti.
J’ai testé sur mon vieux Samsung Galaxy de 2022 et sur mon PC gaming. Zéro différence niveau réactivité. Les graphismes sont sympas sans être révolutionnaires – on est clairement sur du style arcade old school remis au goût du jour. Les sons… bon, perso j’ai coupé au bout de 10 minutes. Les « COT COT » et les explosions, ça va deux minutes.
| Mise testée | Durée de session | Résultat | Fun factor |
|---|---|---|---|
| 0,01€ | 45 minutes | +2,30€ | 7/10 |
| 1€ | 20 minutes | +18€ | 9/10 |
| 5€ | 8 minutes | -15€ | 6/10 (stress) |
| 0,50€ | 2 heures | +12€ | 10/10 |
Le sweet spot pour moi ? Entre 0,50€ et 1€ par tir. Assez pour que ce soit excitant, pas assez pour pleurer si tu rates.
La montée d’adrénaline du poulet raté
Le truc génial (et vicieux), c’est ce système de multiplicateur qui monte quand tu rates. Tu vois ce poulet x24 qui se balade ? Tu le rates une fois, il passe x30. Deux fois, x38. Trois fois, x48.
Et là, ton cerveau fait : « Bon, j’ai déjà investi 3 tirs dessus, je peux pas le laisser partir maintenant ! »
C’est exactement ce qui s’est passé lors de ma session du weekend dernier. Un poulet x48 que j’ai raté 4 fois de suite. Il était monté à x96. Ma mise était à 1€. Je me suis dit « allez, dernier tir ». BOOM. 96€ d’un coup. J’ai hurlé tellement fort que j’ai réveillé le chat.
Le mode tir continu : attention danger
Tu peux maintenir le bouton SPIN enfoncé pour tirer en rafale. C’est fun. C’est très fun même. Mais ton budget fond comme neige au soleil. J’ai testé une fois à 2€ par tir… 40€ partis en moins de 30 secondes. Oups.
L’autoplay est plus malin. Tu peux configurer pour qu’il vise uniquement certains multiplicateurs. Ma stratégie perso : je mets l’autoplay à 1€ par tir, je cible uniquement les poulets à x12, x24 et x48. Dès que j’ai gagné 20% de ma bankroll, je stop.
Parlons peu, parlons RTP
94%. C’est pas ouf. La moyenne des mini-jeux tourne plutôt autour de 96-97%. Mais bon, on va pas se mentir : on joue pas à Chicken Shoot pour devenir millionnaire. On joue parce que c’est marrant de faire exploser des poulets virtuels.
Le gain max est fixé à 20 000€ par tir. Théoriquement, avec une mise à 200€ sur un poulet x100, tu peux toucher le jackpot. Pratiquement ? J’ai jamais vu un poulet dépasser x120, et encore, c’était après l’avoir raté genre 15 fois.
Ce que j’ai remarqué après trois semaines de jeu quasi quotidien : les sessions courtes marchent mieux. 15-20 minutes max. Au-delà, le RTP fait son travail et tu commences à perdre. C’est mathématique.
Les petits trucs qui changent tout
Commence toujours par des mises minimales (0,01€) pour comprendre les patterns de vol des poulets. Ils ont des trajectoires prévisibles après quelques parties. Le poulet x48 passe toujours par le coin haut gauche avant de redescendre. Celui à x24 fait des boucles au centre.
Autre astuce : les poulets ratés plusieurs fois par d’autres joueurs gardent leur multiplicateur augmenté quand tu rejoins la partie. J’ai chopé un x87 du premier coup comme ça. Pure chance ? Peut-être. Mais ça fait plaisir.
L’inspiration GameCube qui fait mouche
InOut Games s’est clairement inspiré du Chicken Shoot original sorti sur GameCube et Wii dans les années 2000. Sauf qu’ici, on tire pas pour des points mais pour du cash. L’esprit arcade est intact : c’est rapide, nerveux, sans prise de tête.
La différence majeure ? L’original était un party game familial. Cette version… bah c’est pas vraiment pour les enfants. Même si l’aspect visuel reste bon enfant avec ses poulets cartoonesques qui font « PLOC » quand ils explosent.
D’ailleurs, pour ceux qui cherchent l’expérience complète du jeu, tout est centralisé sur chicken-shoot-fr.fr. Interface clean, pas de pubs intrusives, juste le jeu et c’est tout.
Verdict après 3 semaines intensives
Est-ce que c’est le jeu du siècle ? Non.
Est-ce que c’est fun ? Carrément.
Chicken Shoot fait exactement ce qu’il promet : du divertissement arcade simple et efficace. Les sessions sont courtes, l’action est immédiate, et cette mécanique du multiplicateur qui monte quand tu rates ajoute juste ce qu’il faut de tension.
Le RTP à 94% pique un peu, c’est vrai. Mais franchement, quand tu vois un poulet x48 exploser après l’avoir traqué pendant 5 minutes, tu t’en fiches un peu. C’est le genre de jeu où tu mets 10€, tu joues une heure, et si tu ressors avec 8€ en ayant passé un bon moment, c’est gagné.
Mon conseil ? Teste avec des petites mises. Si tu accroches au concept, tu montes progressivement. Si tu trouves ça nul… bah au moins t’auras pas cramé ton budget courses de la semaine.
Perso, je continue. C’est devenu mon petit plaisir du soir devant Netflix. Un épisode, quelques poulets explosés, et au dodo. Simple, basique.